lundi 11 mai 2026

 

Le goulasch avait du goût

 

C'est le printemps ! Depuis quatre ans, au FSHC, nous fêtons cette magie permanente du renouveau par un repas dansant à thème. Le jeudi 16 avril (mois de la fécondité) 2026 à la salle Léo FERRE, nous étions invités à rendre hommage au folklore tzigane au cours d'un repas préparé, toujours avec soin, par notre traiteur habituel : « La Table d'Olivier ».

 

 

La section de « l'Atelier Créatif » avait planté le décor, aussi bien sur les tables que dans la salle, avec pour intention de se rapprocher le plus possible du thème choisi. C'est toujours très agréable et très accueillant de s'installer parmi toutes ces créations variées et colorées. 

      

L'animation spectacle était préparée depuis quelques temps auparavant par quelques danseurs de la section de « danses en ligne ». La chorégraphie a été mise en place par Betty Boisset, et ce tournoiement de couleurs et de drapés, sur les rythmes de la musique Tzigane, fût très apprécié par les invités. 

 

 

La partie chant incombait à son mari Paul qui a entonné l'incontournable chant populaire des pays d'Europe Centrale ; « le cocher de la Troïka ».

 

Le plat principal se devait de répondre au thème du repas. En collaboration avec le traiteur, c'est le goulasch hongrois qui fût choisi. C'est à dire un ragoût de bœuf mijoté dans de la bière avec des oignons, des tomates et du paprika. De l'avis général ce fût très apprécié. Pour parfaire le thème, une crème pâtissière enroulée par une génoise garnie de crème Chantilly formait pour le dessert un gâteau nommé « bras de gitan ».

Le repas terminé, nous sommes revenus dans l'atmosphère bédaricienne, avec le duo musical « d'j Mix Music » qui a terminé la soirée dans le rythme de nos airs préférés.

Grâce au dévouement des participants des sections précitées, au bon rapport qualité prix proposé par notre Traiteur, nous avons pu offrir un bon moment d'évasion et de détente pour un prix jugé raisonnable. Il faut bien tout cela pour honorer ce miraculeux potentiel d'énergie que représente ce cher printemps 

 

Paul BOISSET